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	<title>Commentaires sur : Pour un nouveau modèle de développement (2): Qu&#8217;est-ce qui a de la valeur?</title>
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		<title>Par : Jean-Louis Bianco</title>
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		<dc:creator>Jean-Louis Bianco</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 09:56:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.depresdeloin.eu/?p=479#comment-3087</guid>
		<description>@ Micheline Potignon : Oui, vous avez raison. 
Concernant le PID, au sens strict du terme, selon le spécialiste des indicateurs de richesse Jean Gadrey, il &quot;ne désigne pas un indicateur mais une démarche citoyenne et d&#039;éducation populaire visant à faire réfléchir sur la richesse et également sur ses indicateurs.[...] Si l’on veut le rapprocher d’autres indicateurs de richesse novateurs existant, il faut le placer dans la famille des indicateurs tendant à réformer la comptabilité nationale tels les indicateurs de bien être économique qui procèdent à des soustractions d’activités écologiquement ou socialement destructrices et à des ajouts d’activités socialement ou écologiquement utiles mais non présentes dans le PIB (activités domestiques non marchandes, bénévolat en particulier)&quot;.

Quoi qu&#039;il en soit, il s&#039;agit de prendre en compte à leur juste importance les services non marchands, notamment domestiques et bénévoles, mais aussi les gisements traditionnels de savoirs, de savoir-faire (danses, coutumes, institutions, langue,..) et d&#039;investissements (immeubles, procédés, espèces végétales et animales locales, génie rural,..) que le produit intérieur brut ne prend en compte que de manière très partielle.

Concernant votre question sur le travail : Si le slogan présidentiel &quot;travailler plus pour gagner plus&quot; a fait mouche, c&#039;est qu&#039;il faisait écho à une inquiétude majeure des Français. Ceux-ci constataient en effet que &quot;le travail ne payait plus&quot;. 

Si travailler plus voulait dire être plus nombreux à travailler et moins souvent à temps partiel et/ou de façon intermittente, il n&#039;y aurait donc rien à redire. Mais, en pratique, Nicolas Sarkozy a donné un autre sens à sa formule. Son objectif prioritaire n&#039;est pas d&#039;augmenter le taux d&#039;emploi, mais d&#039;allonger la durée du travail de ceux qui ont déjà un emploi à temps plein. Or un tel allongement ne va pas de pair avec un enrichissement collectif...

Comme le rappelait Sandra Moatti dans le journal Alternatives économiques, depuis 1960, le produit intérieur brut (PIB) a été multiplié par quatre en France, tandis que la durée annuelle du travail chutait d&#039;environ un tiers. En longue période, la prospérité d&#039;une nation ne dépend pas tant de la durée du travail que de la productivité de ce travail. Les comparaisons internationales aboutissent à la même conclusion: le niveau de richesse par habitant dans les pays de l&#039;OCDE est avant tout lié à la productivité horaire du travail. 

En revanche, cette richesse est dans l&#039;ensemble inversement proportionnelle à la durée du travail. Autrement dit, les pays de l&#039;OCDE où l&#039;on travaille le plus, comme la Turquie, la Roumanie ou la Pologne, sont aussi les moins développés. Pire encore, ces pays sont aussi ceux où le travail est le moins bien partagé, autrement dit, où le taux d&#039;emploi est le plus bas. 

Le &quot;travailler plus&quot; ne fait donc pas bon ménage avec le &quot;travailler tous&quot;, et je ne peux que souscrire à votre remarque sur le sujet. C&#039;était d&#039;ailleurs le sens de la semaine des &quot;35 heures&quot; sous le gouvernement socialiste entre 1997-2002, même s&#039;il y a eu quelques difficultés et erreurs dans son application.

Notons aussi que le dispositif complexe de défiscalisation des heures supplémentaires et de rachat des jours de réduction du temps de travail (RTT) mis au point par la droite n&#039;est pas davantage positif et suit la même logique contre le &quot;travailler tous&quot;. Il permet certes à ceux qui bénéficient de ces heures d&#039;arrondir leurs fins de mois, puisqu&#039;elles sont payées 25% de plus que les heures normales et exonérées de cotisations sociales et d&#039;impôt. Le dispositif satisfait aussi les employeurs, qui peuvent utiliser au maximum la main-d&#039;oeuvre existante, sans recourir à de nouvelles embauches. Mais les 5 à 10 milliards qu&#039;il coûte à la collectivité dans les budgets annuels profitent avant tout aux salariés à temps complet travaillant déjà dans des établissements de grandes entreprises qui paient les heures supplémentaires.

En revanche, il pénalise les chômeurs et les salariés précaires, qui trouvent plus difficilement des emplois, et ne bénéficie que marginalement aux salariés à temps partiel. Pour eux, les heures supplémentaires sont en effet plafonnées à 10% de leur temps de travail et ne sont ni majorées ni exonérées de cotisations patronales. 

Bref, le &quot;travailler plus pour gagner plus&quot; ne profite pas à ceux qui en auraient le plus besoin.

Amicalement,</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Micheline Potignon : Oui, vous avez raison.<br />
Concernant le PID, au sens strict du terme, selon le spécialiste des indicateurs de richesse Jean Gadrey, il &laquo;&nbsp;ne désigne pas un indicateur mais une démarche citoyenne et d&#8217;éducation populaire visant à faire réfléchir sur la richesse et également sur ses indicateurs.[...] Si l’on veut le rapprocher d’autres indicateurs de richesse novateurs existant, il faut le placer dans la famille des indicateurs tendant à réformer la comptabilité nationale tels les indicateurs de bien être économique qui procèdent à des soustractions d’activités écologiquement ou socialement destructrices et à des ajouts d’activités socialement ou écologiquement utiles mais non présentes dans le PIB (activités domestiques non marchandes, bénévolat en particulier)&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, il s&#8217;agit de prendre en compte à leur juste importance les services non marchands, notamment domestiques et bénévoles, mais aussi les gisements traditionnels de savoirs, de savoir-faire (danses, coutumes, institutions, langue,..) et d&#8217;investissements (immeubles, procédés, espèces végétales et animales locales, génie rural,..) que le produit intérieur brut ne prend en compte que de manière très partielle.</p>
<p>Concernant votre question sur le travail : Si le slogan présidentiel &laquo;&nbsp;travailler plus pour gagner plus&nbsp;&raquo; a fait mouche, c&#8217;est qu&#8217;il faisait écho à une inquiétude majeure des Français. Ceux-ci constataient en effet que &laquo;&nbsp;le travail ne payait plus&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Si travailler plus voulait dire être plus nombreux à travailler et moins souvent à temps partiel et/ou de façon intermittente, il n&#8217;y aurait donc rien à redire. Mais, en pratique, Nicolas Sarkozy a donné un autre sens à sa formule. Son objectif prioritaire n&#8217;est pas d&#8217;augmenter le taux d&#8217;emploi, mais d&#8217;allonger la durée du travail de ceux qui ont déjà un emploi à temps plein. Or un tel allongement ne va pas de pair avec un enrichissement collectif&#8230;</p>
<p>Comme le rappelait Sandra Moatti dans le journal Alternatives économiques, depuis 1960, le produit intérieur brut (PIB) a été multiplié par quatre en France, tandis que la durée annuelle du travail chutait d&#8217;environ un tiers. En longue période, la prospérité d&#8217;une nation ne dépend pas tant de la durée du travail que de la productivité de ce travail. Les comparaisons internationales aboutissent à la même conclusion: le niveau de richesse par habitant dans les pays de l&#8217;OCDE est avant tout lié à la productivité horaire du travail. </p>
<p>En revanche, cette richesse est dans l&#8217;ensemble inversement proportionnelle à la durée du travail. Autrement dit, les pays de l&#8217;OCDE où l&#8217;on travaille le plus, comme la Turquie, la Roumanie ou la Pologne, sont aussi les moins développés. Pire encore, ces pays sont aussi ceux où le travail est le moins bien partagé, autrement dit, où le taux d&#8217;emploi est le plus bas. </p>
<p>Le &laquo;&nbsp;travailler plus&nbsp;&raquo; ne fait donc pas bon ménage avec le &laquo;&nbsp;travailler tous&nbsp;&raquo;, et je ne peux que souscrire à votre remarque sur le sujet. C&#8217;était d&#8217;ailleurs le sens de la semaine des &laquo;&nbsp;35 heures&nbsp;&raquo; sous le gouvernement socialiste entre 1997-2002, même s&#8217;il y a eu quelques difficultés et erreurs dans son application.</p>
<p>Notons aussi que le dispositif complexe de défiscalisation des heures supplémentaires et de rachat des jours de réduction du temps de travail (RTT) mis au point par la droite n&#8217;est pas davantage positif et suit la même logique contre le &laquo;&nbsp;travailler tous&nbsp;&raquo;. Il permet certes à ceux qui bénéficient de ces heures d&#8217;arrondir leurs fins de mois, puisqu&#8217;elles sont payées 25% de plus que les heures normales et exonérées de cotisations sociales et d&#8217;impôt. Le dispositif satisfait aussi les employeurs, qui peuvent utiliser au maximum la main-d&#8217;oeuvre existante, sans recourir à de nouvelles embauches. Mais les 5 à 10 milliards qu&#8217;il coûte à la collectivité dans les budgets annuels profitent avant tout aux salariés à temps complet travaillant déjà dans des établissements de grandes entreprises qui paient les heures supplémentaires.</p>
<p>En revanche, il pénalise les chômeurs et les salariés précaires, qui trouvent plus difficilement des emplois, et ne bénéficie que marginalement aux salariés à temps partiel. Pour eux, les heures supplémentaires sont en effet plafonnées à 10% de leur temps de travail et ne sont ni majorées ni exonérées de cotisations patronales. </p>
<p>Bref, le &laquo;&nbsp;travailler plus pour gagner plus&nbsp;&raquo; ne profite pas à ceux qui en auraient le plus besoin.</p>
<p>Amicalement,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Micheline Potignon</title>
		<link>http://www.depresdeloin.eu/2009/06/pour-un-nouveau-modele-de-developpement-2-quest-ce-qui-a-de-la-valeur/comment-page-1/#comment-3082</link>
		<dc:creator>Micheline Potignon</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2009 12:36:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.depresdeloin.eu/?p=479#comment-3082</guid>
		<description>Bonjour,
J&#039;ai appris qu&#039;il existe le &quot;PID&quot; (Produit intérieur doux&quot;. Cet instrument serait une invention canadienne, pour prendre en compte ce qui n&#039;est pas quantifiable, mesurable mais qui occupe une part importante dans la production des richesses. Quand j&#039;ai entendu parler du PID, j&#039;ai immédiatement pensé au travail non rémunéré, non reconnu, des &quot;femmes au foyer&quot; (en Suisse, depuis longtemps, cela représente une profession et les femmes perçoivent une retraite, si je suis bien informée) - 
Je n&#039;ai pas suffisamment de connaissances pour soutenir la discussion. Je voudrais seulement poser une question à laquelle j&#039;aimerais que l&#039;on me réponde (elle me préoccupe beaucoup).
La réduction du temps de travail n&#039;a pas bonne presse actuellement, pour des raisons essentiellement politiques,je crois et parce qu&#039;elle son application a été maladroite... Toutefois, compte-tenu de nombre de femmes qualifiées en France, qui désirent un emploi à plein temps (qui ne serait pas forcément 35 ou 39 ou 40 heures !), ne faudrait-il pas creuser la question pour savoir si elle ne permettrait pas à un maximum de femmes de s&#039;insérer dignement dans le monde du travail. En d&#039;autres termes, la réduction du temps de travail n&#039;est-elle pas un instrument d&#039;épanouissement des salariées françaises ? - D&#039;une manière générale, ne vaut-il pas mieux travailler moins, mais travailler TOUS, pour l&#039;économie, pour le systèle de protection sociale, pour nous-mêmes aussi ?
Merci vivement à l&#039;avance à celle ou celui qui m&#039;aidera dans ma réflexion. Amitié</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
J&#8217;ai appris qu&#8217;il existe le &laquo;&nbsp;PID&nbsp;&raquo; (Produit intérieur doux&nbsp;&raquo;. Cet instrument serait une invention canadienne, pour prendre en compte ce qui n&#8217;est pas quantifiable, mesurable mais qui occupe une part importante dans la production des richesses. Quand j&#8217;ai entendu parler du PID, j&#8217;ai immédiatement pensé au travail non rémunéré, non reconnu, des &laquo;&nbsp;femmes au foyer&nbsp;&raquo; (en Suisse, depuis longtemps, cela représente une profession et les femmes perçoivent une retraite, si je suis bien informée) &#8211;<br />
Je n&#8217;ai pas suffisamment de connaissances pour soutenir la discussion. Je voudrais seulement poser une question à laquelle j&#8217;aimerais que l&#8217;on me réponde (elle me préoccupe beaucoup).<br />
La réduction du temps de travail n&#8217;a pas bonne presse actuellement, pour des raisons essentiellement politiques,je crois et parce qu&#8217;elle son application a été maladroite&#8230; Toutefois, compte-tenu de nombre de femmes qualifiées en France, qui désirent un emploi à plein temps (qui ne serait pas forcément 35 ou 39 ou 40 heures !), ne faudrait-il pas creuser la question pour savoir si elle ne permettrait pas à un maximum de femmes de s&#8217;insérer dignement dans le monde du travail. En d&#8217;autres termes, la réduction du temps de travail n&#8217;est-elle pas un instrument d&#8217;épanouissement des salariées françaises ? &#8211; D&#8217;une manière générale, ne vaut-il pas mieux travailler moins, mais travailler TOUS, pour l&#8217;économie, pour le systèle de protection sociale, pour nous-mêmes aussi ?<br />
Merci vivement à l&#8217;avance à celle ou celui qui m&#8217;aidera dans ma réflexion. Amitié</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : alex</title>
		<link>http://www.depresdeloin.eu/2009/06/pour-un-nouveau-modele-de-developpement-2-quest-ce-qui-a-de-la-valeur/comment-page-1/#comment-3002</link>
		<dc:creator>alex</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 10:53:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.depresdeloin.eu/?p=479#comment-3002</guid>
		<description>d&#039;accord avec andré mais je trouve que l&#039;analyse de M.Bianco n&#039;est suffisement approfondie.

le productivisme intensif et la marchandisation de l&#039;humain appellent un questionnement sur l&#039;état d&#039;esprit, la philosophie de vie des gens qui adoptent cette attitude.

suffit- il d&#039;etre riche ou d&#039;avoir une mauvaise conception de l&#039;économie pour exploiter l&#039;autre ?
personnellement, j&#039;ai rencontré des patrons qui considéraient l&#039;homme comme une marchandise, un outil vénal...et d&#039;autres pas...

peut- on distinguer la cupidité de la vanité ? à quoi servirait la première sans la seconde ?

si ségolène parle souvent &quot;d&#039;arrogance&quot; concernant le hautain ultra- libéral, c&#039;est surement qu&#039;elle y voit un lien.

je me demande s&#039;il ne faut pas réformer les mentalités avant de le faire avec les indicateurs économiques...

si les gens ne considèrent plus la progression personnelle machiavélique, l&#039;avidité avilissante et le stupide étalage des richesses comme étant necessaires à l&#039;épanouissement personnel, le pib va etre différement interprété, et peut- etre meme sans le faire muter.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>d&#8217;accord avec andré mais je trouve que l&#8217;analyse de M.Bianco n&#8217;est suffisement approfondie.</p>
<p>le productivisme intensif et la marchandisation de l&#8217;humain appellent un questionnement sur l&#8217;état d&#8217;esprit, la philosophie de vie des gens qui adoptent cette attitude.</p>
<p>suffit- il d&#8217;etre riche ou d&#8217;avoir une mauvaise conception de l&#8217;économie pour exploiter l&#8217;autre ?<br />
personnellement, j&#8217;ai rencontré des patrons qui considéraient l&#8217;homme comme une marchandise, un outil vénal&#8230;et d&#8217;autres pas&#8230;</p>
<p>peut- on distinguer la cupidité de la vanité ? à quoi servirait la première sans la seconde ?</p>
<p>si ségolène parle souvent &laquo;&nbsp;d&#8217;arrogance&nbsp;&raquo; concernant le hautain ultra- libéral, c&#8217;est surement qu&#8217;elle y voit un lien.</p>
<p>je me demande s&#8217;il ne faut pas réformer les mentalités avant de le faire avec les indicateurs économiques&#8230;</p>
<p>si les gens ne considèrent plus la progression personnelle machiavélique, l&#8217;avidité avilissante et le stupide étalage des richesses comme étant necessaires à l&#8217;épanouissement personnel, le pib va etre différement interprété, et peut- etre meme sans le faire muter.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : André Guidi</title>
		<link>http://www.depresdeloin.eu/2009/06/pour-un-nouveau-modele-de-developpement-2-quest-ce-qui-a-de-la-valeur/comment-page-1/#comment-3001</link>
		<dc:creator>André Guidi</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 09:05:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.depresdeloin.eu/?p=479#comment-3001</guid>
		<description>Analyse brillante, ce qui me semble importer c&#039;est l&#039;adoption universelle d&#039;indicateurs complémentaires du PIB et leur articulation. Par exemple,
aujourd&#039;hui (cf critères de Maastricht) le PIB est corrélé au montant de
la dette publique et à celui du déficit budgétaire. N&#039;y aurait-t-il pas lieu de
corréler ces deux derniers indicateurs avec la richesse patrimoniale (le bilan
comptable, les immobilisations matérielles et immatérielles) des pays ?  

Meilleures salutations.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Analyse brillante, ce qui me semble importer c&#8217;est l&#8217;adoption universelle d&#8217;indicateurs complémentaires du PIB et leur articulation. Par exemple,<br />
aujourd&#8217;hui (cf critères de Maastricht) le PIB est corrélé au montant de<br />
la dette publique et à celui du déficit budgétaire. N&#8217;y aurait-t-il pas lieu de<br />
corréler ces deux derniers indicateurs avec la richesse patrimoniale (le bilan<br />
comptable, les immobilisations matérielles et immatérielles) des pays ?  </p>
<p>Meilleures salutations.</p>
]]></content:encoded>
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