Le temps n’en finit pas d’accélérer
Je vous recommande la chronique régulière de Jean-Claude Guillebaud dans le supplément télé du "Nouvel Obs". Dans sa dernière livraison, il fait référence au philosophe Paul Virilio qui caractérise l’air du temps par le syndrome de la vitesse. La vitesse mortifère, l’instantanéité, la houle vertigineuse de l’actualité.
Jean-Claude Guillebaud : "Le présent nous glisse entre les doigts comme une poignée d’eau, avant même que nous ayons pu l’explorer et le comprendre. Nos idées vieillissent en six mois. Nos ordinateurs sont périmés en un trimestre. Nos prévisions politiques, quant à elles, survivent rarement à la session parlementaire en cours. Quant aux proclamations électorales et présidentielles…"








13 juillet 2009 à 8:56
Bonjour M. Bianco,
ce temps qui nous file entre les doigts…
Pourtant, la formule de Gaston Bachelard : il faut laisser le temps au temps faire son oeuvre, reprise partiellement par le grand homme d’état Mitterrand.
De même la réflexion d’Arthur Schopenhauer , qui explique que plus
nous vieillissons, plus le temps semble s’accélérer , le temps coule,
tout coule et fuit selon Héraclite
tout reste le même selon Parménide
Cordialement
18 juillet 2009 à 18:09
Une bonne raison d’aller voir du côté de la science-fiction, pour y chercher matière à penser les évolutions possibles de notre société. Pour une réflexion en ce sens, voir par exemple : http://yannickrumpala.wordpress.com/category/science-fiction-et-theorie-politique/