« Le Parti Socialiste peut-il mourir? »
C’est un sujet actuellement évoqué par de nombreuses personnalités. Je vous suggère la lecture de la dernière analyse de Pascal Lamy à ce propos (entretien accordé au journal Le Monde).
Elle contient des éléments tout à fait intéressants dans la compréhension des problèmatiques internes au PS et à la gauche : c’est ici.









28 août 2009 à 12:10
Avant même de lire l’interview en question :
Pascal Lamy est un des responsable de la confusion que génére le PS. Lui et DSK. Ils sont en première ligne des politiques les plus ultra libérales auxquelles ils servent péniblement de cache sexe.
Ils n’ont rien de socialiste.
factuellement.
Alors ce qu’ils ont à me dire sur la gauche… aussi pertinent cela soit il… comment dire… pour moi c’est comme un végétarien qui m’expliquerait comment cuire la viande. Ca peut être juste mais je sais qu’il ne pratique pas…
28 août 2009 à 13:47
j’ajouterais que la sortie de Peillon sur le Modem qui est à gauche est complètement à coté de la plaque.
Je suis pour des alliances jusqu’au modem si nécessaire mais insister sur lui et lui seul plutôt que de parler d’abord de la gauche la vraie, c’est tendre le bâton pour de faire battre !
Cette manie de répondre d’abord aux attente des journalistes plutôt qu’à celles des français et d’abord des français de gauche c’est ce qui perd invariablement les Mosco, les Valls, les Peillons… c’est ce qui fait la force de Royal ceci dit.
Ils faut qu’ils finissent par réaliser que plaire à Joffrin ou à Olivennes (des types de droite) c’est certes s’assurer de plaire à leurs journaux qui ne sont plus lu par personne mais c’est surtout se garantir d’être lacher par les militants.
28 août 2009 à 14:57
Le PS ne peut pas mourrir puisqu’il déjà mort depuis le congrès de Reims…
28 août 2009 à 19:50
salut,
pour moi son analyse concerne les gens de lena, les politologues et la compagnie.
ils le savent très bien les socialistes de quoi ils sont accusés depuis des plombes : de ridiculiser la solidarité par une mauvaise ponction et répartition de l’impot.
ils parlent de la réforme fiscale à demi mot parce qu’ils ne comprennent surement pas en quoi elle est le coeur du divorce avec la masse.
mais ça c’est un problème d’empathie, c’est meme la tare du contemporain que de croire que des dizaines de millions de français se paluchent tous les matins de nombreux journaux érudits, comme le leniste, avant d’aller au boulot, afin de se faire une opinion pointue sur l’évolution du pays.
les rois de la solidarité « matérielle » passent pour etre son bourreau, c’est tout, à mon humble avis (ils l’ont bien cherché : aujourd’hui il faut etre gonflé pour rester célibataire et gagner un peu plus que le smic)
de surcroit, l’individualisme méprisant à fait son chemin dans les esprits et il est maintenant presque étrange de parler de fraternité, de respect des autres, tout ce qui alimentait de coeur la sociale démocratie.
il me semble donc urgent de montrer de manière certaine que le PS n’est pas porté à accabler les plus pauvres avec l’impot (demandez donc au smicard comment il s’y prend pour payer la super taxe d’habitation)
au niveau philosophique, il y a un double travail pour le PS à faire, à mon sens, ridiculiser l’égocentrisme qui forme la quintessence de la doctrine ultra- libérale et qui prétend nous faire vivre en société en nous opposant tous et retablir la confiance entre les gens, en cultivant les valeurs humanistes.
11 septembre 2009 Ã 13:46
Bonjour Jean Louis,
Robert avait tout à fait raison dejà le …. 28 Aout avec son com. ci dessus,il avait tout dit avant la bombe de Karim Rissouli
Pascal Lamy est en effet un des tristes instigateurs de la tricherie nordique, en tout cas un des coordinateurs de cette pantalonnade. Monsieur Lamy devrait vite rejoindre le clan Sarko cela donnerait un peu d’air aux vrais socialistes et aux vrais démocrates.
Grace à Pascal Lamy et quelques autres de Cambadélis à Fabius , j’ai presque » la honte » d’être socialiste, comment puis-je défendre mes idées de démocrate avec une bande de tricheurs dans mon camp, comment puis -je affronter les violents portes flingues du seigneur et maître de l’Elysée et leurs médias envahisseurs avec encore avec nous des « bourreurs » d’urne responsables de pratiques éhontées que l’on ne voit même plus dans certains pays dits dictatoriaux.
Je suis révolté, en pleine agonie d’un parti de gauche, il faut que des guignols viennent l’achever par leurs turpitudes.
Martine Aubry n’est à mon avis pas forcément participante à ces magouilles, mais si elle veut sauver son honneur il serait bon qu’elle dénonce haut et fort ces voyoux et dans le cas contraire qu’elle démissionne vite, le parti ne s’en portera pas plus mal.
Je soutiens Ségolène Royal et son intention de porter l’affaire devant les tribunaux et suis prêt a participer à une pétition dans ce sens.
11 septembre 2009 Ã 15:46
Bonjour,
Non il ne peut pas mourir tant qu’il répondra aux aspirations populaires (que certains veulent voler).
Ce qui veut dire, pour les plus jeunes générations, être plus proches y compris en terme de communication : parti socialiste oui mais le suffixe « iste » a mal vécu. Le parti socialiste doit être le parti social : celui du social et celui de la société, de la cité.
Socialement vôtre
17 septembre 2009 Ã 13:45
Je (re)découvre votre blog à la faveur des récentes controverses et je m’aperçois que vous y posez d’intéressantes questions ouvertes. Je me permets donc d’y répondre tardivement.
Le PS peut-il mourir ?
En relisant récemment l’histoire de la SFIO (wikipédia) j’ai imaginé qu’un échec retentissant en 2012 pour le PS (comme celui de 1969 pour la SFIO) produirait un effet analogue. On retrouve les mêmes antagonismes internes.
Sur l’interview de Pascal LAMY (OMC) j’ai constaté que l’on peut imputer les difficultés de l’Europe comme celles du PS à un manque de légitimité démocratique. Même sur les bonus il pose la question : qui est légitime pour imposer de nouvelles régles ?
@Jean-Georges (s’il revient relire ce billet) : je crois que vous confondez Pascal LAMY (secrétaire général de l’OMC) et François LAMY (secrétaire national du PS, disons proche de Martine Aubry).
27 septembre 2009 Ã 10:27
A tous,
Pardon de ce lapsus, mais je pense que la plupart auront compris que c’était bien de François Lamy qu’il s’agissait. Mille excuses. JG.