Grenelle 2 : Les Alpes de Haute-Provence montrent l’exemple !
Alors que la France doit s’engager à porter la part des énergies renouvelables à au moins 23% de sa consommation d’énergie d’ici 2020, le conseil général des Alpes de Haute-Provence prend toute sa part pour que cet objectif soit atteint.
Dans cette optique, et comptant sur la volonté du gouvernement de ne pas revenir sur ses engagements, j’ai lancé cette semaine le schéma départemental des énergies nouvelles pour les Alpes de Haute Provence, conjointement avec l’État.
La mise en œuvre de ce schéma vise à déterminer les orientations majeures de la politique de développement en matière d’énergies, que ce soit l’énergie solaire, l’énergie éolienne, la géothermie, l’énergie hydraulique ou la biomasse.
- Création du guichet unique, premier en France. Il permet la facilitation des démarches administratives aux porteurs de projets, tout en leur en offrant un accès direct à différents experts. Déjà plus de 40 projets ont ainsi pu bénéficier de cette structure d’accueil et de conseils depuis sa création, fin 2008.
- La chaîne hydraulique Durance Verdon. Initiative unique en Europe qui a permis l’exploitation de ressources hydrauliques qui aujourd’hui s’élèvent annuellement à 7 Milliards de kWh.
Energie photovoltaïque. L’ensoleillement dans les Alpes de Haute-Provence s’élève à 14 000 heures équivalent plein soleil contre environ 1 000 heures en moyenne en France. Cela peut permettre de couvrir 60 à 80% des besoins du département en eau chaude sanitaire sur une année. L’investissement privé dans le photovoltaïque représente entre 900 millions d’Euros et 1,5 milliard d’Euros, de loin le plus gros investissement industriel dans le département depuis la réalisation des barrages.
Au final, notons que le potentiel de production d’électricité par les énergies renouvelables s’élève à plus de 1 000 mégawatts c’est à dire largement l’équivalent d’une centrale nucléaire.









8 mai 2010 à 11:36
En énergies renouvelables, la biomasse n’est pas négligeable non plus, Jean-Louis.
On peut dégager deux sources.
Biométhanisation : il s’agit de transformer en meéthane (gaz naturel) les déchets verts. Le gaz naturel rejette 25% de CO 2 de moins que le pétrole, et en rejetterait encore moins avec un système à double combustion. En plus, il ne rejette pas de soufre :
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Le gaz naturel est considéré comme un combustible plus propre et plus respectueux de l’environnement que la plupart des autres combustibles fossiles. Son avantage comparatif en matière d’environnement par rapport au charbon ou au pétrole réside dans le fait que les émissions de dioxyde de soufre sont négligeables et que les niveaux d’oxyde d’azote et de dioxyde de carbone sont plus faibles. Un plus grand recours à cette source d’énergie permettrait notamment de limiter les impacts négatifs sur l’environnement tels que : les pluies acides, la détérioration de la couche d’ozone ou les gaz à effet de serre.
http://r0.unctad.org/infocomm/francais/gaz/descript.htm
http://www.bape.gouv.qc.ca/sections/mandats/Rabaska/documents/DA80_2.pdf
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Deuxième possibilité : le bois. Avec surtout les petits arbres qu’il suffit d’élaguer. Notamment les saules têtards, que l’on plante une seule fois, sur des centaines de kilomètres de haies naturelles, mais qu’on élaguera chaque année. Création d’emplois (élagueurs) et énergie qui repousse gratuitement !
Possible sans doute aussi avec d’autres essences (thuyas, cupressus ?)
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Encore deux ou trois suggestions, et nous arriverons à 100 % !
Alors, demain, il y aura de l’air pur et de l’emploi.
Donc, demain, il fera beau, Jean-Louis.
Enfin !