Les « établis »
Avant et après mai 68, ils furent quelques centaines à abandonner des études brillantes, à quitter tout ce qu’ils aimaient, les livres, le cinéma, l’amour, pour aller travailler en usine.
Ils s’appelaient eux-mêmes « les établis ». Ils ne sont pas toujours bien accueillis. L’épreuve est terrible, épuisante physiquement et parfois déchirante, et souvent de grands résultats militants.
J’admire le courage de ces jeunes femmes et de ces jeunes hommes.
Virginie Linhardt, fille de deux établis, après avoir publié « Le jour où mon père s’est tu », est partie à la recherche de ceux qui avaient l’âge qu’elle a aujourd’hui et qui avaient cru aux lendemains qui chantent dans « Volontaires pour l’usine » et « Vis d’établis 1967-1977″.








28 juin 2010 Ã 13:53
Travailler à l’usine? Quel romantisme! MDR.
28 juin 2010 Ã 16:20
M. le Ministre c’est Linhart le nom de famille
29 juin 2010 Ã 12:13
Jean-Louis…si vous profitez de vos vacances pour faire un stage en usine, ça va chauffer pour quelques chargés de rénovation!
Ah! c’était l’époque des hippies, des prêtres ouvriers, du père Duval charrié par Brassens, …soeur Sourire….on avait 20 ans et nos enfants qui ont tant souffert de nos trop-pleins d’idées pas encore nés….
Et ‘81 bien loin dans le Nord, encore…!
Maintenant, c’est loin derrière….