La Grèce, la France, et le krach de la zone Euro

Je suis intervenu à la réunion organisée le 14 Juin dernier par le comité Désirs d’Avenir Paris 19è et le réseau citoyen de solidarité européenne avec la Grèce, sur le thème «La Grèce, la France, et le krach de la zone Euro». Je vous invite à lire le compte-rendu.


ITV Jean Louis Bianco
envoyé par DAParis. – L’info video en direct.

10 commentaires pour “La Grèce, la France, et le krach de la zone Euro”

  1. Gérard Eloi dit :

    Compte-rendu très clair et très intéressant, Jean-Louis.

    A un détail près (je deviens perfectionniste !) :

    -pourquoi une taxe minime sur les transactions financières ?
    ( Surtout quand on sait que l’eau, indispensable à la vie, subit en France une TVA de 5,5 %.)

    http://centpenseespourvous.blogspot.com/2010/07/taxer-les-banques.html

  2. alphonse dit :

    Ave, Gérard!

    Tu pointillises, en effet!

    J’ai entendu dire qu’une taxe minime sur chaque transaction en Europe cela fait quand même 17 milliards…Alors…Pas de « populisme » effrayant les boursiers..! (ce dont je ne t’accuse pas, ok)

    Ne fondons pas tout sur l’économie!
    La question est actuellement de refonder la politique en manière telle qu’elle puisse imposer une réelle régulation de l’économie.

    Pour cela, le jeu habituel, – que NS pousse à une certaine perfection! -, est totalement suranné.
    Y compris de rejeter toute solution vers 2012.
    Y compris le « bête jeu » des primaires qui ressemble si fort à la distribution des maillots du Tour de France ou au dernier GP de F1….

    Il faudrait que les élus prennent conscience, d’abord. Et travaillent en groupes, en mélangeant AN et « territoires », à toute solution démocratiquement viable pour arrêter la folle entreprise sarkozyenne.
    Au plus tôt.
    L’imagination devrait donc revenir au pouvoir!

    Et…excusez-moi, mais ce n’est apparemment pas le successeur de N.Notat, cité ci-dessous, qui va permettre au peuple de réveiller le PS: si son syndicat compte sur 2012 et les législatives dans la foulée…on est pas revenus!

    Je préfère de loin le blog de mon député favori du 54:
    http://christianeckert.over-blog.com/article-jusqu-ou-iront-ils-54443279.html

  3. Gérard Eloi dit :

    @ Alphonse,

    Une taxe minime derait 17 milliards. Pour toute l’Europe, je crois.
    C’est déjà ça, mais la dette de la France seulement se monte déjà à 1 500 milliards !
    Alors ?

  4. alphonse dit :

    Oui, mais la dette est en Bourse, non?!

    Sortir les deniers publics de la spéculation.?
    Je crois que cela intéresse aussi les banquiers, comme assurance-vie!

    Gérard, tu ne réponds jamais sur le fond d’un post.
    Par exemple sur « …attendre 2012?! ».
    La primauté de la politique sur l’économie.

    Et en plus, tu te répètes, souvent, et pas que chez M.Delaunay hier…

    A plus! ..Bien plus!

  5. Christophe Paquien dit :

    Bonjour,

    Je suis d’accord sur le fait qu’une taxe sur la spéculation ne résoudra pas le problème de fond (« le cœur du système » comme le dit JLB) qui est le système économique lui-même.

    En effet, il me semble nécessaire de le changer en profondeur avec, il est vrai un plus grand contrôle du politique sur celui-ci.

    Cela passe, en premier lieu par une séparation des activités de banques de dépôts et d’affaires (ce que propose timidement SR), ainsi qu’une mise en règlement judiciaire de l’ensemble du système, les montants spéculatifs étant largement supérieurs aux montants réels. Que les dettes soient en bourse ou pas, elles sont là et la contrepartie physique pour les rembourser n’existe pas.

    Dans ce contexte (c’est à dire sans les mesures dont je parle), j’ai du mal à être aussi optimiste que JLB quand il dit: « j’espère avoir raison quand je crois, pour ma part, qu’il n’y aura pas de krach de la zone euro. »

    Je ne sais pas ce que vous en dites ?

  6. Gérard Eloi dit :

    @ Christophe,

    J’en dis que je ne suis pas non plus très optimiste : il semble que le montant des dettes de l’ensemble des Etats, pour cause de spéculation, monnaie scripturale, actifs « pourris »,…, soit devenu nettement supérieur à la « richesse » de l’ensemble de la Planète.

    Néanmoins, il paraît que seulement 2% de la population mondiale détient 50 % des richesses de cette Planète en dérive. C’est peut-être ces 2 % qui détient aussi la quasi totalité des dettes publiques ?

    Donc, il « suffit » peut-être de récupérer le fric là où il se trouve…

  7. alphonse dit :

    Les élus prennent conscience!

    C’est déjà ça…

    http://christianeckert.over-blog.com/article-proteger-les-services-publics-une-necessite-pour-les-plus-faibles-54555176.html

    Il faut maintenant qu’ils se …syndicalisent!

  8. Jean-Louis Bianco dit :

    @ Gérard : la taxe ne doit pas être trop élevée car l’objectif est de mettre en place une taxe qui constituerait un frein aux transactions spéculatives sans, en revanche, entraver les transactions productives.

  9. Goudale dit :

    La Bourse l’Europe et Lisbone vous croyez vraiment que ce sont des actes socialistes?
    Bon sang mais remuez vous on attend plutôt une suppretion de la TVA et un remplacement par des Impôts sur les revenus quelqu’ils soient.
    On attend une fermeture de la bourse au profit d’une banque nationale monopole de la finance contrôle des transaction et seul investisseur des entreprises dirigée par ses utilisateurs et employés.

    On attend une Europe sociale qui défend les peuple contre la dictature spéculative.

    Un changement de société, on ne veu pas rester dans cette sodocratie permanente des « marchés »(omerta capitaliste)

    Alors bougez vous le train, arrétez de parler de Jaures et Marx lisez les!!!

  10. Gérard Eloi dit :

    @ Jean-Louis,

    Bonjour,

    Je découvre seulement ta réponse aujourd’hui : je rentre d’une petite semaine de vacances sans ordi.

    Tu fais la différence, et c’est capital… sans jeu de mot, entre opérations productives ( parmi lesquelles on comptera, par exemple, prêts aux entreprises, prêts hypothécaires « réalistes » aux particuliers,…) et opérations spéculatives.
    Je pense que les opérations productives (qui peuvent être exonérées de la taxe) ne sont qu’une goutte d’eau face aux spéculatives : les mouvements monétaires représentent en effet 70 fois le PIB mondial ! C’est sans doute l’un des noeuds du problème, mathématiquement à l’origine des crises entraînant dévaluation, puis démonétisation.

    Bon courage dans ce combat si difficile…

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