Un Parlement méprisé
N’étant pas membre de la commission des Finances à l’Assemblée nationale, j’ai appris par un de mes collègues qui y siège à quel point le débat sur les retraites y est électrique : même les députés de droite s’étonnent de l’absence de documents écrits chiffrant la réforme. Éric Wœrth, absent, a été rappelé à l’ordre pour respecter le Parlement et sommé par la commission de venir pour confronter les sources de financement possibles.
Par ailleurs, hier soir avant la suspension de séance, le temps de parole a été limité à deux minutes (!) avec un orateur seulement par amendement pour toute l’opposition, alors même que la justification du huis clos était la possibilité d’un échange libre… Comment traiter de sujets aussi complexes que la pénibilité en deux minutes ?









24 juillet 2010 à 18:03
Bonjour à tous,
Sur le principe du mépris, illustration sur cet autre sujet de Jean-Louis: « Éric Wœrth n’a qu’une parole… », où j’ai posté un commentaire corrélant le mépris affiché vis-à-vis des parlementaires de l’opposition.
Voici le lien direct :
http://www.depresdeloin.eu/2010/07/eric-woerth-na-quune-parole/
Amicalement