Déchoir de la nationalité française les Français d’origine étrangère ayant porté atteinte à la vie des policiers ?
Ces derniers jours tout a été dit ou presque. Je vous soumets quelques points qui me paraissent essentiels :
1) Comment croire une seconde que cette mesure aurait un effet dissuasif ? Le problème est le même que pour la peine de mort.
2) Si on suivait cette logique, pourquoi seulement les Français « d’origine étrangère » ? Le crime serait moins grave s’il était commis par des Français « d’origine française » ?
3) Une remarque : aucun de mes quatre grands-parents n’était Français. Des millions de Français ont au moins un grand-parent étranger. Nous sommes donc tous »d’origine étrangère ».









11 août 2010 à 11:12
1) Cette « origine étrangère » me semble une notion non crédible ( bien que déjà exploitée par les nazis avec leur modèle aryen) pour les raisons suivantes :
-dans ce qui est aujourd’hui la France, des humains qui s’étaient levés en Afrique sans doute il y a plus d’un million d’années sont d’abord venus de l’Est : invasions préceltiques et celtique ;
-arrivent ensuite les gens du Sud, ce fut l’invasion des Romains, qui détenaient tout le bassin méditerranéen ;
-après les Romains, revoilà les gens de l’Est ( Francs,…), puis les Vikings venus du Nord ;
-avant ceux-là, nous avons sans doute eu aussi affaire aux Atlantes, venus de l’Ouest si on penche pour l’hypothèse de l’Atlantide atlantique ;
-et certains auteurs émettent aussi l’hypothèse de lointains ancêtres extra-terrestres, ces dieux descendus sur Terre féconder les mortelles dont parlent toutes les croyances et religions.
Une « souche » ( l’expression » Français de souche » a déjà été employée) est la base d’un arbre, et reste toujours à la même place. Au contraire, l’Humanité, comme démontré ci-dessus, est animée d’une éternelle bougeotte.
2) »…ayant porté atteinte à la vie des policiers… »
Malgré tout le respect que j’ai pour les policiers, je ne vois pas pourquoi il est plus « grave » de porter atteinte à leur vie qu’à celles des enfants ( affaires Fourniret,…).
Un projet de loi, deux discriminations dans la même ligne. Voilà qui fait beaucoup.
11 août 2010 à 11:52
Bonjour,
En France, et particulièrement depuis 3 ans, nous avons l’habitude d’empiler les lois , d’en « pondre » une nouvelle alors qu’il existe deja une loi pour traiter le problème (qu’il soit pénal, juridique ou autre). De plus, ce sont souvent des lois érigée et votée à la va vite, puis on se rend compte qu’elle est inaplicable, qu’elle contredit une autre loi, qu’elle est tellement compliquée qu’elle a l’effet contraire à ce qu’elle est censée remedier !!!
11 août 2010 à 20:17
Bonjour à tous,
Très bonne question Jean-Louis !
Une première réaction me vient : les déchus du sarkozysme enragent à cors et à cris à la mesure de leur chute vertigineuse.
Quand les risques de l’incarcération gérée dans la durée sous l’appréciation de juges indépendants les desservent, expatrier leurs ressortissants est l’illusion fatale des dirigeants qui sont défaillants à préserver une cohérence sociale menée par eux à la ruine. Les exemples foisonnent dans toutes les autocraties qui affichent des légitimités populaires mais qui fonctionnent bien au contraire en régime clanique. Voilà la réalité de ce pouvoir populiste. Il se caractérise par un besoin irrépressible de trouver des alibis. Des boucs émissaires sont alors jetés en pâture à une opinion publique manipulée par le matraquage centralisé d’une propagande d’état.
Cette forme de vaine manifestation sonne l’impuissance ultime de ces protagonistes qui se persuadent entre eux de la toute puissance d’une pensée sécuritaire définitivement accomplie (autrement appelée : la pensée unique) opérant depuis 2002 avec les résultats que l’on sait.
1) En conséquence, comment le pouvoir, qui esquive ses responsabilités en instrumentalisant des médias avec force escamotages provocateurs, serait-il légitime à invoquer l’effet dissuasif d’un projet dont la finalité n’est que propagandiste ?
2) L’origine étrangère, en renforçant l’effet dénonciateur du « coupable trop idéal », participe d’une mise en cause erronée. De par l’absence d’analyse sérieuse des causes réelles du problème que traite ce gouvernement hyper-présidentialisé une incohérence totale domine, l’effarement règne en maitre, nous avons des incapables au pouvoir.
3) Bien entendu nos origines à tous sont mixées depuis la nuit des temps. Ce gouvernement s’arrête au phénotype brut qui ne doit pas être interprété à la légère. Pratiquement toutes les études, dès leurs approches préliminaires, constatent l’erreur inhérente des conceptions simplificatrices et radicales exhibées par ces théoriciens inconséquents.
Il sera temps en 2012 de tourner cette page injustifiable de l’histoire de notre pays.
Amicalement.
11 août 2010 à 20:18
Ne peut-on déchoir de la nationalité française les policiers qui, abusant de leurs prérogatives, tuent des personnes dont la nationalité importe peu ?
12 août 2010 à 16:18
La mesure éructée dans ce discours de Grenoble serait anticonstitutionnelle, et mettrait le président hors la loi.
C’est du moins ce qui ressort de cette analyse très intéressante :
http://www.inversalis-productions.eu/blog/2010/08/sarkozy-contre-la-republique-un-president-hors-la-loi/
16 août 2010 à 16:06
Pas la peine de censurer systématiquement les post quand on est pas d’accord….mais ça c’est du blog de gauche donc ….il ya censure
Comme 95% de la criminalité est commise par des français de papier, ou si vous voulez des français d’origine étrangère (allez voir dans les tribunaux très cher monsieur l’intello) la mesure du président est pleine de bon sens et conforme au droit.
Malgré l’acharnement systématique des juges bobos gauchos de ce pays à libérer nos criminels, notre président a du courage et est déterminé à vaincre la délinquance et les traffics, trafiquants et délinquants sont soutenus par la gauche qui préfère un pays ganstérisé. On vous a vu aux manettes pendant 14 ans, regardez mais regardez-moi ce que vous avez fait de ce pays. Vous avez dissou la nation française qui a perdu son identité….vous êtes lamentables et comme un gaucho ne change jamais d’avis, vous persitez dans la caricature et l’insulte….de gauche j’vous dit