Archive pour la catégorie ‘Il n’y a pas que la politique!’

Il n'y a pas que la politique!Point d’étape de l’Observatoire de la laïcité

jeudi 27 juin 2013

Je vous invite à lire l’interview que j’ai accordée au journal Le Monde suite à la remise au Gouvernement du premier « point d’étape » des travaux de l’Observatoire de la laïcité.

« L’Observatoire de la laïcité, installé en avril par le président de la République, remet, mardi 25 juin son rapport d’étape à François Hollande et au premier ministre. A ce stade, le document ne livre pas de préconisations sur les suites, législatives ou autres, à donner aux demandes du chef de l’Etat en matière de laïcité. Mais sa tonalité rompt avec le ressenti d’une partie de l’opinion publique et le discours inquiet répandu ces dernières années sur ces sujets. Son président, le socialiste Jean-Louis Bianco, explique sa conception d’une « laïcité d’apaisement » et rappelle que« la loi ne règle pas tous les problèmes ». »

La suite est ici.

L’ensemble du point d’étape et sa synthèse sont disponibles sur le site du Premier ministre en cliquant ici.

Il n'y a pas que la politique!Jérusalem 1900

lundi 17 juin 2013

Je vous invte à lire le beau livre de Vincent Lemire qui porte ce titre avec comme sous-titre  » La ville sainte à l’âge des possibles « .

Vincent Lemire , spécialiste de l’histoire urbaine, travaille au Centre de recherche français à Jérusalem .

Son livre montre que Jérusalem n’a pas toujours été un champ de bataille . On y croise un maire arabe polyglotte , un député ottoman franc-maçon ,des juifs levantins, et des archéologues occidentaux occupés à creuser le sous-sol pour faire resurgir les lieux de la   » Jérusalem biblique  » . On yvoit de manière étonnante l’émergence d’une identité citadine partagée loin des dérives communautaristes..

Il n'y a pas que la politique!Il n’écrit pas que des romans policiers

lundi 13 mai 2013

Henning Mankell est célèbre pour ses romans policiers , story avec le personnage du commissaire Wallander .

Mais dans une interview récente il a aussi dit cette très belle phrase :  » Nous parlons tant et écoutons si peu « 

Il n'y a pas que la politique!La femme de nos vies

dimanche 28 avril 2013

Si vous aimez Didier van Cauwelaert,lisez son dernier roman La femme de nos vies .

D’une certaine manière , il écrit depuis quelques années toujours le même roman , celui d’un amour entre présent et passé . Mais ce n’est jamais la même histoire . Celle-ci est éblouissante de délicatesse et d’humanité , avec des incursions remarquables et compréhensibles pourtant dans des domaines pointus de la physique , une description savoureuse d’Hitler et de son entourage , mais aussi un portrait inattendu d’Albert Einstein… Le tout sur fond d’une très belle histoire sur l’identité , l’amour et la force d’une vie …

Il n'y a pas que la politique!La Provence : Trois images de 18 ans de la mandature départementale

lundi 17 septembre 2012

Il n'y a pas que la politique!Nouvelle vie

jeudi 13 septembre 2012

Je renonce à mon mandat de Conseiller général
et à ma fonction de Président du Conseil général !

Une décision mûrement réfléchie

Je vous fais part d’une décision que j’ai mûrie pendant ces derniers mois.
J’ai décidé de renoncer, discount à compter du 1er octobre, stuff à mon mandat de Conseiller général et à ma fonction de Président du Conseil général.

Durant vingt années j’ai eu la chance et l’honneur de servir les Alpes de Haute-Provence et leurs habitants. Sauf la première, thumb j’ai remporté toutes les élections auxquelles je me suis présenté. Je veux donc d’abord remercier les citoyens qui tout au long de ces vingt années m’ont accordé leur confiance.

Je veux remercier aussi du fond du cœur toutes celles et tous ceux avec qui j’ai travaillé, qui m’ont conseillé, aidé et soutenu. J’adresse un salut amical à mes collègues Conseillères et Conseillers généraux, d’hier et d’aujourd’hui.

Ces vingt années ont été l’occasion de belles rencontres humaines qui restent gravées dans mon cœur. Les liens d’estime et d’amitié demeureront, au-delà du moment présent.

La vie politique est faite d’espérances et de déceptions, de moments de joie et de moments de peine. Mais quoiqu’il arrive, on ne peut pas « faire de la politique », comme on dit, si on n’aime pas les gens. Les citoyens savent d’ailleurs très bien distinguer la poignée de main distraite du regard sincère.

C’est vrai, il y a des jours décourageants, où l’on est confronté à des difficultés, des détresses, des désespoirs humains auxquels il est impossible d’apporter une réponse, si ce n’est une écoute bienveillante. C’est vrai, il existe des quémandeurs « pénibles », des petites manœuvres politicardes et trop souvent l’absence de reconnaissance pour le travail accompli. Ainsi va la vie, ainsi va la nature humaine.
Mais ce qui l’emporte, c’est la chaleur des rencontres, la convivialité, la fraternité, l’amour partagé d’un territoire et d’une manière de vivre.

Je ne veux pas faire le bilan du travail qui a été le mien. Je sais le chemin qui reste à accomplir. Je suis fier du chemin parcouru.

Si je ne devais retenir que quelques actions emblématiques, je commencerais par la lutte pour l’emploi. Tout au long de ces années, l’emploi a été, et reste, la préoccupation majeure de nos concitoyens. Avec les pactes pour l’emploi (depuis 2001) puis les forums pour l’emploi (depuis 2006), nous avons contribué à maintenir ou à créer entre 2500 et 3000 emplois par an, soit plus de 33 000 emplois en 12 ans.

La deuxième réalisation dont je suis fier, c’est la création de l’IUT. Je me rappelle le scepticisme que nous avons rencontré quand j’ai lancé le projet comme Maire de Digne les bains dès 1996. Aujourd’hui, l’IUT c’est plus de 300 étudiants, des formations pointues et reconnues, des étudiants qui souvent prolongent leurs études et sinon trouvent facilement un emploi.

La troisième réalisation, c’est la volonté, partagée avec tous les élus, de mettre les services du Conseil général au plus près de la population, c’est de garder partout une présence humaine plutôt qu’une voix enregistrée.

Enfin, je veux mentionner la réalisation du complexe nautique et du complexe cinéma à Digne les Bains. C’est le signe concret d’une volonté partagée de faire vivre Digne et son centre-ville.

J’aurai bientôt 70 ans. Je suis engagé dans l’action militante depuis mon plus jeune âge, dans la vie politique depuis plus de trente ans. Il faut savoir passer la main. À d’autres désormais de reprendre le flambeau. Je souhaite pouvoir consacrer plus de temps à ma famille, à ma femme, à mes enfants, à mon petit-fils.

J’ai confiance dans l’avenir des Alpes de Haute-Provence comme j’ai confiance dans l’avenir de notre pays. Mettre fin à l’injustice, donner à chacun part à la décision, libérer les forces créatrices, nous rassembler là où il en va de l’intérêt national. Voilà les enjeux de l’avenir.

Je souhaite bonne chance à ceux qui me succéderont et à chacune et chacun d’entre vous.

Il n'y a pas que la politique!Le nageur et Barbara

mardi 31 juillet 2012

Les Jeux Olympiques sont l’occasion d’un déferlement de nationalisme et de fierté nationale. Moi, j’aime bien, si c’est bon enfant et dans le respect des autres.

J’ai aimé, dans la cérémonie d’ouverture le côté excentrique (James Bond et la reine en hélicoptère), la capacité d’auto-dérision et l’hommage rendu aux travailleurs, et pas seulement aux inventeurs, qui ont fait la Révolution industrielle.

Au moment des cocoricos sur les médailles d’or des nageurs français (le mot convenu serait bien entendu nos nageurs), j’ai appris avec beaucoup de plaisir que,dans la chambre d’attente, au lieu de se frapper les pectoraux d’un air macho et pénétré, il arrivait à Yannick Agnel de fredonner un air de Barbara…

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Il n'y a pas que la politique!Ray Bradbury

samedi 9 juin 2012

L’auteur de « Fahrenheit 451 » et de « Chroniques martiennes » est mort mardi à l’âge de 91 ans.

« Fahrenheit 451 » c’est la température où brûlent les livres. Et Ray Bradbury disait en2002 : « Fahrenheit est bien réel – les livres qui brûlent, order la stupidité des gens – car la science-fictionpart toujours de la réalité ».

« Chroniques martiennes » raconte comment des Terriens ayant colonisé Mars deviennent peu àpeu comme les anciens martiens disparus jusqu’à avoir « la peau brune et les yeux dorés »: « J’aime l’idée d’avoir chanté l’odyssée martienne comme Homère a chanté celle d’Ulysse » disait encore Bradbury.

C’est qu’il s’agit de poésie et de mythe beaucoup plus que de science.

Si vous le connaissez relisez-le. Si vous ne le connaissez pas, allez faire un tour dans son œuvre.

Il n'y a pas que la politique!Socialiste!Danielle Mitterrand

mercredi 23 novembre 2011

Je me rappelle de Danielle Mitterrand qui, infatigable, militait avec le sourire. C’est une leçon. Lorsque François Mitterrand était président de la République, elle veillait à ne pas être une femme d’influence ni un ministre des Affaires étrangères bis, mais ne lâchait rien. Sa façon de répondre aux courriers à l’Élysée était la preuve de sa conviction : elle écrivait scrupuleusement et refusé les formules toutes faites.

Entre Danielle et François Mitterrand, il y avait un grand respect, une grande affection, elle l’accompagnait peu dans les voyages officiels car elle détestait le protocole, mais entre elle et lui il y avait quelque chose que je n’hésite pas à appeler de l’amour.

Danielle Mitterrand s’était aussi prise d’affection pour Mazarine, la fille du président et d’Anne Pingeot, au point d’insister pour qu’elle intègre le conseil d’administration de l’Institut François Mitterrand.

Vous pouvez également visionner ma réaction sur iTELE en cliquant ici.

Il n'y a pas que la politique!Pierre Quinon

mercredi 24 août 2011

Ce nom ne dira rien à la plupart d’entre vous.Pierre Quinon a été champion olympique du saut à la perche en 1984 à Los Angeles. Il s’est donné la mort la semaine dernière en se défenestrant, chez lui, à Hyères. Il peignait et s’intéressait à la peinture, Nicolas de Staël en particulier, lui aussi suicidé. Il s’était reconverti dans le commerce. Il est champion olympique à 22 ans, et voici la fin. De lui un autre grand perchiste, lui aussi champion olympique, Jean Galfione, a dit : « Quand il gagne son titre, il était gamin, il respirait la fraîcheur, la jeunesse, le rêve. Sur les photos, il était comme un ange ».