Archive pour mai 2009

Croire à l'EuropeEuropéennes : Discours du meeting de Lavelanet 29 mai 2009

vendredi 29 mai 2009

Mes amis, mes camarades,

Ce soir, je suis venu vous parler de l’Europe. C’est-à-dire de notre avenir.

La France souffre, les Français souffrent, cela crève les yeux.

Ici, le textile …

Face à cette souffrance, l’Europe est absente, ou presque.

Comment admettre la fermeture d’usines auxquelles on a donné tant de travail ? Comment admettre la fermeture d’usines qui font des produits de qualité ? Comment admettre la fermeture d’usines qui gagnent de l’argent ?

Nous savons bien que cela a toujours existé. Nous savons bien qu’il faut faire face plus que jamais à une concurrence qui évolue sans cesse.

Mais aujourd’hui le capitalisme financier, qui fait passer les valeurs financières avant les valeurs humaines, ce capitalisme-là est devenu fou, ce capitalisme-là il est responsable de la crise qui frappe le monde, ce capitalisme-là nous n’en voulons plus !

Voilà le sens du combat européen, voilà le sens du vote pour le Parlement européen le 7 juin prochain.

Allons–nous continuer avec l’Europe libérale, l’Europe des marchés, celle de Sarkozy et ses amis, ou allons–nous, avec une majorité socialiste, construire une autre Europe, une Europe plus forte, une Europe qui protège ?

Je sais bien que beaucoup de nos concitoyens n’y croient plus. Et c’est toute la difficulté de notre campagne. Parce que, c’est vrai, même quand les gouvernements de gauche étaient majoritaires en Europe, entre 1997 et 2002, nous n’avons pas su changer suffisamment le cours de l’Europe. C’est cela qu’il ne faut plus recommencer !

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Quelqu'un m'a ditPortiques de sécurité : le regard de Plantu

vendredi 29 mai 2009

Socialiste!J’ACCUSE

jeudi 28 mai 2009

J’accuse les médias de traiter plus souvent la politique politicienne que les sujets de fond.

J’accuse les médias de s’intéresser à la couleur des vestes de Ségolène et de Martine plutôt qu’au contenu de leurs discours.

J’accuse Télé-matin sur France 2 d’avoir parlé uniquement d’une prétendue querelle vieille de vingt ans et d’avoir, en prime, glissé à propos de Roland-Garros une confidence de Henry Leconte (ex joueur de tennis, UMP) permettant de mettre en valeur Nicolas Sarkozy (Chef de l’UMP)

Il n'y a pas que la politique!Le Tibet sans peine

jeudi 28 mai 2009
Le Tibet sans peine, c’est le titre d’un très beau livre de Pierre Jourde, récit héroï-comique d’un périple de jeunes français à 4 000 mètres d’altitude. Dans un style à la fois précis et éblouissant, on découvre des paysages à vous couper le souffle, l’inconscience des voyageurs, la gentillesse et la finesse du peuple tibétain.
 
Au départ, une perception si aiguë de Delhi : "La fournaise exalte les odeurs. Le suave ne paraît jamais loin du funèbre, des parfums inconnus et violents… Tout ce que diffuse la profusion des plantes, des corps humains, des corps animaux, tout ce qui monte des petites marmites dans lesquelles des femmes usées font cuire des ragoûts d’arlequin dont une cuillerée vous incendie jusqu’à l’os."
 
Le franchissement d’un col entre l’Inde et le Tibet : "Une énorme tête de mouflon plantée sur un pieu, d’où rayonnaient des guirlandes de petites oriflammes, faisant claquer leurs couleurs… Les rafales nous assaillaient d’accolades glacées, à nous renverser, dans l’agitation des drapeaux d’allégresse et le rire mort de la bête sacrifiée…"
 
Dans un campement au Tibet : "À la nuit close, les belles bergères crasseuses, aux longues nattes et aux yeux bridés, se mettent torse nu et se glissent sans plus de façons sous une épaisse couche de couvertures multicolores. Les femmes voilées de l’islam sont à un jour de marche. Je pense à ces jeunes filles, à leur grâce et à leur liberté, leur souhaitant qu’aucun prosélyte du Coran ne monte jamais de la vallée pour chercher à leur faire regarder leur candeur comme de l’impureté. Souvent, depuis vingt-trois ans, je refais le même rêve, où le Tibet se confond avec l’Auvergne. Je ne retrouve pas le bon chemin. Le véritable Tibet était ailleurs. Mes rêves s’épuisent à revenir à ce qui fut une fois, ils en sont convaincus, la beauté à l’état pur ,et qui peut-être n’a jamais existé ailleurs que dans leur nostalgie".

Les débats du blogSocialiste!Pour un nouveau modèle de développement : l’ordre marchand (1)

mercredi 27 mai 2009

Après mes chroniques sur la crise, je vous invite à partager une nouvelle série consacrée à la recherche d’un nouveau modèle de développement.

Je commence aujourd’hui sur l’ordre marchand, en reprenant l’ouvrage de Hervé Hutin :

"Che Guevara est recyclé en T-shirt, internet tarifie la vente d’ovules, l’ONU embauche des mercenaires, des grandes surfaces de bricolage bradent les forêts de Birmanie, les musées nationaux sont financés par des compagnies pétrolières et des business women louent des mères porteuses pour ne pas interrompre leur carrière quand des enfants de plus de dix ans trient nos déchets industriels pour survivre dans la misère".

Derrière la diversité des ces phénomènes, une même logique progresse qui fait du sport un business, de la culture une industrie et du corps humain un produit. Cette logique est marchande car elle ramène tout à la transaction monétaire ; elle a la cohérence d’un système, car elle constitue le déterminant commun de phénomènes multiples et elle a la force d’un ordre, car elle progresse de façon coercitive, ce qui permet de la qualifier d’ordre marchand. Cet ordre se propage en tout lieu : le monde entier s’organise autour du gouffre de la consommation, où l’ordre marchand précipite les systèmes sociaux, l’intérêt général ou la diversité biologique et culturelle, quand ce n’est pas la dignité humaine.
 
La mondialisation régulièrement accusée d’être à l’origine de tous les maux, ne constitue en fait que l’extension géographique de l’ordre marchand, phénomène plus vaste qui dicte la façon donc celle-ci opère. Or, en prenant les conséquences pour des causes, on ne peut trouver les solutions pertinentes. En se trompant de diagnostic, on se trompe de remède. Il est donc nécessaire d’analyser les déterminants de cette logique qui, à la fois, crée, étonne, stupéfie parfois, mais en même temps pille, gaspille et ravage.

L’ordre marchand résulte de la combinaison du capitalisme libéral et de l’impératif financier dans un contexte de perte des repères, notamment éthiques, et s’appuie sur les technologies de l’information pour mieux cerner chaque individu et propager son message. Il organise une concurrence généralisée, au niveau des individus comme à celui des entreprises ou des Etats et soustraits à ces derniers les outils de régulation qui leur permettraient d’en contrer la logique de progressions. 

L’ordre marchand est porteur d’une efficacité économique certaine, mais son principe de développement l’empêche d’en voir les conséquences à long terme et les menaces qu’il représente pour la culture, la diversité, l’environnement ou le bien commun. Ainsi, leurrés par ses artifices et ses séductions, sans même que nous l’ayons vraiment voulu, l’ordre marchand détermine les transformations de nos sociétés et les ravages qui en résultent : le saccage de la planète, la régression culturelle, le recul de la sphère publique et l’accroissement des inégalités ou de la précarité. A tel point qu’il en vient à menacer les fondements mêmes de nos sociétés, ou, du moins, de l’image que nous nous en faisons encore. Chacun de nous est pris dans ses contradictions : nous trouvons normal de bénéficier de la sécurité sociale, de retraites et de congés payés et d’acheter des produits fabriqués par des salariés sous-payés, sans droits ni congés et parfois mal-traités. Et si nous échangeons notre confort contre leur dignité et l’avenir de nos enfants, c’est parce que cet ordre s’impose à nous et nous plonge dans une impuissance collective.

La question est de savoir aujourd’hui si la logique destructrice de l’ordre marchand peut être jugulée par les solutions que celui-ci propose. Sont-elles adaptées à l’ampleur des problèmes qu’il soulève ? Ou notre aveuglement n’a-t-il d’égal que notre insouciance, alors que nous savons parfaitement où tout cela nous mène ? Faut-il faire plier encore la nature à nos besoins croissants ou maîtriser ceux-ci pour les rendre compatibles avec celle-là ? Et comment imaginer mettre en œuvre au niveau international des solutions qui ne pénalisent pas les pays qui les appliquent ?
 
L’ouvrage de Hervé Hutin ramène finalement le débat à deux conceptions du monde qui s’opposent : celle de l’ordre marchand contre celle de la culture et de la solidarité. Ces mondes sont incompatibles. Et le premier est en train de rendre impossible le second. Tout cela, nous le voyons, mais nous ne le nommons pas, nous le vivons, mais nous n’en parlons pas.

Ce nouveau concept traverse les grands débats du monde contemporain car il met en perspective de nombreux phénomènes d’actualité et en éclaircit les enjeux pour permettre à chacun de mieux les trancher : question du progrès, dérive des média, croissance ou développement, rôle contesté du commerce international, désengagement politique et syndical et vigueur des ONG, choc des cultures contre choc des civilisations, sphère publique et efficacité, temps de travail et temps de loisirs …

Vu de Haute ProvenceLe printemps des poètes

mercredi 27 mai 2009

Je livre (ci-dessous) à votre dégustation un extrait du texte de Dominique Zamparini pour le printemps des poètes que nous organisons chaque année. Pour votre information, "Monsieur le Vrai disant", c’est  moi!

Le lecteur de poèmes s’avance et salue l’assistance. Il se râcle la gorge et comme d’un air des plus inspirés :

"Mes lames, mes mamelles, mes vieux, et vous tous, les tamis de la moésie, bonjoir !

Mes chers tamis, je tiens tout d’abord à vous repersiller d’être velus ce loir, à cette foirée, foirée consacrée à la moésie contemploraine, trançaise et bérangère.

Je tiens également à paluer la récence es-sexe-optionnelle de Monsieur le Vrai Disant du Conseil Cérébral des Palpes de Haute Provence qui nous fait l’horreur d’être par Minette et par Minou.

Certes, vous n’êtes pas très sombreux ce loir, je le reprette, et je dirai, parapharant Phèdre et Hip-hip-polite : ‘Il est thésée de le constater’.

Il est Thésée…

Sourires niais et contentement béat pour ce très mauvais calembour

Mais qu’importe la quantitiquité, c’est quand nous lavons la qualitiquité. Nous, les tamis de la moésie, nous nous consiguéridons tous comme les héritiers légiprimes du grand Vigor Hucto, Vigo Hucto qui a écrit, dans ses Chatoiements :

‘Et s’il n’en reste aucun, je serai ce puits-là !’

La moésie, mes chers tamis, la moésie est develue le dernier hangar de l’indivisu contre la Saciété de consommation, et le moète livre sans messe le combat impliployable de l’esprit contre ma théière.

(…)"

 

Socialiste!Le Forum des territoires

mercredi 27 mai 2009

Étant depuis mars membre du Secrétariat national du Parti Socialiste en tant que co-président du Forum des Territoires, prostate je tenais à vous expliquer ici le rôle de ce dernier et les premiers travaux réalisés.

En effet, alors que la démarche du rapport Balladur illustre la défiance du pouvoir envers les collectivités locales – majoritairement à gauche –, le Forum des Territoires veut partir de cas concrets pour mettre en lumière tout ce que celles-ci apportent au quotidien des Français. Avec Marylise Lebranchu , nous avons plusieurs missions à remplir.

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Croire à l'EuropeL’adhésion de la Turquie : oui ou non ?

mardi 26 mai 2009

Pour faire suite à mon article, je vous signale ce très intéressant article de Nicolas Cadène sur l’adhésion ou non de la Turquie à l’Union européenne (article d’ailleurs sélectionné dans le cadre de l’European Young Journalist Award) :

L’adhésion de la Turquie, vaste débat !

Pourtant, il semble qu’il n’y ait pas de raison objective de s’opposer à son intégration.

Les opposants à cet élargissement ont tort de mettre en avant la cartographie. Nombreux sont ceux ayant souligné que la construction européenne est essentiellement idéologique et historique , et qui plus est, la Turquie n’est pas totalement asiatique, géographiquement.

Aussi, pour que les décisions soient prises en connaissance de cause, il faudrait dans un premier temps que les ressortissants de l’Union se familiarisent davantage avec les principales caractéristiques de la révolution kémaliste. Dans la mesure où valeurs européennes et valeurs orientales s’opposent, Mustapha Kemal a systématiquement fait le choix des valeurs européennes. Il a ainsi promu l’égalité entre hommes et femmes, au point d’accorder à ces dernières le droit de vote bien avant la France. On n’évitera pas le parallèle avec l’actualité nationale en notant qu’il avait prohibé le port du voile dans les lieux publics, y compris les écoles et les administrations. La séparation de l’Eglise et de l’Etat fut mise en œuvre de manière stricte et souvent douloureuse. Fermer la porte à la Turquie  reviendrait, d’une certaine manière, à récuser tout cet héritage.

Certaines des difficultés qui surgissent, à l’examen de la candidature turque, tiennent sans doute à la normalisation du Sud-Est anatolien, au respect total des droits de l’homme, et au rôle de l’armée.

Également, concernant les droits de l’homme, il faut mettre un terme effectif aux mauvais traitements.

Concernant l’armée, Atatürk en avait fait la gardienne des institutions nouvelles, et donc, pourrait-on dire, la gardienne des valeurs européennes. C’est parce qu’il redoutait une réaction populaire, une réaction au sens de retour en arrière, que Mustapha Kemal ne faisait pas entièrement confiance à la forme de gouvernement démocratique. Du point de vue de l’Union, un retour de la Turquie aux valeurs du début du siècle dernier serait tout aussi inacceptable qu’une intervention des militaires dans la vie politique du pays. Là est le dilemme turc.

Qui plus est, le poids du militaire en Turquie explique que la population considère parfois le respect du droit international comme secondaire et sa défense d’abord à travers sa propre armée. Elle s’oppose donc au multilatéralisme européen, ne souhaite pas particulièrement l’émergence d’une Europe puissance  et n’a aucune ambition militaire au niveau de l’Union .

Une autre raison des opposants à l’intégration turque, au-delà du rôle de l’armée, est la peur du nombre (donc du poids politique éventuel) et des difficultés économiques : en effet, la Turquie compte 71 517 000 habitants , contre 65 100 000 pour la France. En revanche, bien loin du cliché habituel, notons que le taux de fécondité est en forte baisse à moins de 2, contre plus de 2 pour la France (qui est le pays ayant le meilleur taux de l’Union). Le PIB de la Turquie par habitant s’élève quant à lui à seulement moins de 8 000€, contre 21 125€ en moyenne au sein des 27.

L’intégration de la Turquie aurait un effet très positif sur la démographie déclinante de l’Europe à 27, d’autant plus que la part des moins de quinze ans s’élève à près de 25% – contre environ 16,2% en moyenne dans l’Union à 27 .

Certes, le décalage économique est, quant à lui, imposant ; mais l’adhésion effective de la Turquie -dont les négociations ont débuté le 3 octobre 2005- ne se ferait pas avant une dizaine d’années, ce qui lui laisserait la possibilité de réduire son retard, notamment grâce aux aides européennes, qui devraient, en revanche, être colossales…

De plus, la Turquie, « truchement » entre deux mondes, a vocation à favoriser le dialogue entre ceux-ci. Par son entremise, l’Europe pourra rayonner davantage au Proche-Orient et y servir mieux la paix. Par la bonne intégration de millions de musulmans, l’Union montrera que la guerre des civilisations n’est qu’une fantaisie extrémiste, que les valeurs européennes de tolérance et de laïcité sont le mieux à même de répondre aux guerres de religions.

Plus à l’Est, une Turquie au sein de l’UE permettrait un meilleur dialogue avec les républiques musulmanes et turcophones d’Asie centrale, dont l’importance stratégique à la frontière de l’Afghanistan, mais surtout aux confins de l’Iran, de la Russie et de la Chine, n’est plus à démontrer.

La route de la soie n’a pas perdu tout intérêt. Rappelons aussi que dans les régions des Balkans et du Caucase, les alliances se sont généralement déterminées par rapport à la Turquie.

De même, elle joue un rôle fondamental dans le tracé des oléoducs destinés à exporter le pétrole de la Caspienne. Ou bien ils traversent la Tchétchénie, ou bien les Balkans par la Mer Noire, ou bien la Turquie. Les enjeux sont considérables, dans un monde bien perturbé.

De plus, la Turquie constitue aujourd’hui une grande base militaire entre Occident et Orient, et son armée compte aujourd’hui les effectifs les plus nombreux de l’OTAN avec un effectif total de 515 000 hommes.

Elle pèse de tout son poids aux frontières de l’Irak et de l’Iran. Le problème kurde ne sera pas traité sans elle.

Attentive aux préoccupations d’Israël, elle peut contribuer également à la recherche d’une solution au problème palestinien.

Enfin, la crise irakienne en 2003 avait révélé une attitude nouvelle de la Turquie, qui marquait une volonté et une capacité à s’émanciper de la « protection » américaine, ce qui va dans le sens d’une Europe plus autonome et qui rassure quant aux intentions malignes américaines derrière leur soutien à la candidature turque.

La Turquie a donc de sérieux arguments à faire valoir pour son adhésion à l’Union.

En revanche, elle ne sera pas encore assez « mature » (concernant ses aspirations) pour faire partie de "l’Europe puissance" qui ne confondra pas tout de suite ses frontières avec celles de l’Union tout entière.

Car si l’Europe peut s’élargir toujours un peu plus dans un but de paix et de prospérité sur l’ensemble du continent, en revanche une Europe puissance, intégrée et fédérative, ne répond pas – encore – à l’attente de tous les Etats membres. Celle-ci ne peut pas s’élargir à des pays n’ayant pas les mêmes ambitions.

L’Union européenne est d’ores et déjà trop large, puisque nombre des vingt-cinq ne souhaitent pas aller au-delà d’un grand marché unique. C’est pourquoi les élargissements peuvent être sources d’affaiblissement pour l’effectivité d’une Europe puissance.

Il est vrai que jusqu’à présent, certains élargissements ont rendu peu viable un tel projet. Alors même qu’il était hostile à une Europe fédérale, le président de Gaulle s’était opposé à l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE, qui avait toujours exprimé une conception libre-échangiste et pro-américaine, fondamentalement opposée à la constitution d’une Europe puissance.

Pourtant, il ne s’agit pas de s’opposer aux élargissements  mais plutôt d’accepter et d’officialiser l’idée que puisse se former, au sein de l’Union, un noyau dur, plus intégré, composé des Etats qui le souhaitent.

Nicolas Cadène

Croire à l'EuropeChat : Quels enjeux pour les élections européennes ?

mardi 26 mai 2009

Hier, j’ai eu l’occasion de participer à un chat sur le site de l’institut Montaigne. Je vous invite à le retrouver ici.

Socialiste!Tian’anmen

lundi 25 mai 2009

"Un jour fatalement, l’histoire se dressera sur ses pieds. Et on pourra retrouver sa trace comme les empreintes de pas marquées sur le sol."

Han Donfang, ancien leader syndical contraint à l’exil.