Archive pour juin 2013

Il n'y a pas que la politique!Point d’étape de l’Observatoire de la laïcité

jeudi 27 juin 2013

Je vous invite à lire l’interview que j’ai accordée au journal Le Monde suite à la remise au Gouvernement du premier « point d’étape » des travaux de l’Observatoire de la laïcité.

« L’Observatoire de la laïcité, installé en avril par le président de la République, remet, mardi 25 juin son rapport d’étape à François Hollande et au premier ministre. A ce stade, le document ne livre pas de préconisations sur les suites, législatives ou autres, à donner aux demandes du chef de l’Etat en matière de laïcité. Mais sa tonalité rompt avec le ressenti d’une partie de l’opinion publique et le discours inquiet répandu ces dernières années sur ces sujets. Son président, le socialiste Jean-Louis Bianco, explique sa conception d’une « laïcité d’apaisement » et rappelle que« la loi ne règle pas tous les problèmes ». »

La suite est ici.

L’ensemble du point d’étape et sa synthèse sont disponibles sur le site du Premier ministre en cliquant ici.

Socialiste!Réaction au rapport de la commission « Mobilité 21 »

jeudi 27 juin 2013

Philippe Duron, cialis président de la commission « Mobilité 21 », sickness remet aujourd’hui son rapport sur les grandes infrastructures de transports des 25 prochaines années. Il confirme ce que j’avais dit dans mon rapport au Gouvernement sur la réforme du système ferroviaire.    

Sortons du monde imaginaire où l’on pourrait financer des TGV partout. L’addition des projets en cours est pharaonique : 245 milliards d’euros. On est arrivé à un stade où il faudrait proclamer une sorte de droit au TGV pour toutes les villes, où ce serait à la fois un symbole de dignité et la seule solution pour le désenclavement.    

La sagesse, comme je le préconisais, est de développer des trains à 200 km/h avec un haut niveau de confort utilisant le plus possible les voies existantes.    

La question que doivent se poser les élus est : voulons-nous un hypothétique, coûteux et nécessairement contesté projet de TGV à 15 ans, ou une amélioration significative pour un coût raisonnable qui puisse vraiment se réaliser dans les 5 ans ?    

Bien entendu, cela ne doit pas remettre en cause les projets de TGV déjà lancés. Il faut de toute manière investir beaucoup plus dans le rail. En accordant la priorité aux trains de la vie quotidienne, comme par exemple les RER qui sont utilisés par des millions de voyageurs. En donnant lapriorité à la modernisation et à la rénovation du réseau existant et en desserrant les nœuds ferroviaires à Lyon, Marseille et Paris. En constituant un meilleur réseau pour le fret de façon à éviter le développement du transport par camions et à valoriser le potentiel que représentent nos ports.   

Il n'y a pas que la politique!Jérusalem 1900

lundi 17 juin 2013

Je vous invte à lire le beau livre de Vincent Lemire qui porte ce titre avec comme sous-titre  » La ville sainte à l’âge des possibles « .

Vincent Lemire , spécialiste de l’histoire urbaine, travaille au Centre de recherche français à Jérusalem .

Son livre montre que Jérusalem n’a pas toujours été un champ de bataille . On y croise un maire arabe polyglotte , un député ottoman franc-maçon ,des juifs levantins, et des archéologues occidentaux occupés à creuser le sous-sol pour faire resurgir les lieux de la   » Jérusalem biblique  » . On yvoit de manière étonnante l’émergence d’une identité citadine partagée loin des dérives communautaristes..

 » Pierre Mauroy , continuez à mettre du bleu au ciel « 

samedi 8 juin 2013

C’est ce que François Mitterrand dit un jour à Pierre Mauroy . Quelle plus belle oraison funèbre !

Socialiste!Vive l’impôt !

mardi 4 juin 2013

A l’occasion de la réforme du quotient familial, l’idée se répand dans la presse bien-pensante -et à nouveau dans la tête de nos concitoyens- que le Gouvernement pratique le matraquage fiscal.

Je veux rappeler quatre vérités :

1) Sans impôts, pas de services publics, pas d’éducation, pas de solidarité, pas de sécurité.

2) La question centrale n’est pas celle de l’impôt en soi. Elle est celle de la justice de l’impôt. Et il reste à faire !

3) La question centrale n’est pas celle du niveau des prélèvements. Elle est que les prélèvements ne doivent pas reposer excessivement sur les salaires -mais sur la rente- ni empêcher l’esprit d’entreprise.

4) La question centrale n’est pas celle de l’impôt, mais de l’efficacité de la dépense publique. Et, là encore, il y a beaucoup à faire.